L’autonomie des enfants #tablerondedemams

Coucou les Mam’s

Je vous retrouve aujourd’hui pour une nouvelle table ronde des Mam’s organisée par  Cécile du Mâle de Mère sur le thème suivant :

L’autonomie des enfants : ou comment les laisser prendre leur envol sans en faire trop ni trop peu ?

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C’est marrant mais j’aurais vu plutôt ça comme phrase : L’autonomie des enfants : ou la liberté des parents 😉

Je me souviens que l’approche de l’autonomie a bien été différente entre mon grand et mes jujus.

Tristan, mon aîné, a très rapidement voulu faire tout, tout de suite, tout seul ! A s’énerver lorsqu’il n’y arrivait pas ! Car dans sa tête il était prêt mais son corps ne suivait pas ! Que cela soit pour les repas, la marche, s’habiller etc… il a été très vite autonome à mon grand désespoir, je me sentais inutile comme Maman…

Bon par-contre avec les jujus, l’histoire était tout autre… pour aller plus vite, j’ai beaucoup fait à leur place…  Je ne les ai donc pas encouragé, à relever des défis et ils sont donc restés longtemps très dépendant de moi. Ils ont pris par conséquent leur temps pour tout ! A mon grand désespoir également !!!

Alors avec l’arrivée de BB Ba j’ai essayé de doser mon aide auprès de lui ^^ A vrai dire, je pense qu’en étant le petit dernier, Bb Ba très observateur veut rapidement aller jouer avec ses grands frères. La place dans la fratrie doit y jouer un grand rôle.

Je suis également prof, et je me suis vite rendu compte que l’autonomie est primordiale : pour eux, pour nous et surtout pour leur avenir !

Etant une adepte de la pédagogie bienveillante, et ayant animé une formation sur le sujet, il nous est apparu avec mes stagiaires que l’autonomie faisait partie de la bienveillance que l’on peut apporter aux élèves. Car être autonome permet d’aller vers la confiance en soi !

« L’autonomie, c’est bien plus que devenir grand. C’est aussi avoir assez confiance en soi pour oser poser certains gestes et devenir indépendant, capable d’agir et de réfléchir par soi-même. De plus, en devenant autonome, donc plus détaché de ses parents, l’enfant développe son estime de lui-même tout en se créant une vie intérieure stable et riche qui l’aide à éviter l’ennui et à se défaire de sa dépendance aux autres. » source : Maman pour la vie

Je vous livre ici, quelques réflexions à ce sujet :

Pour tendre vers l’autonomie il faut  :

  • laisser l’enfant faire ses propres expériences et faire des erreurs (dédramatiser les échecs et le statut de l’erreur)
  • ne pas faire à leur place, ne pas leur proposer systématiquement notre aide
  • les guider sans être trop sur leur dos (les conseiller), leur rappeler leur tâche si besoin
  • les encourager et les valoriser (tu es capable de faire seul)
  • leur donner des responsabilités (mettre la table, faire son lit le matin, se brosser les dents seul… par exemple)
  • les féliciter lorsqu’ils atteignent lors objectifs
  • le laisser exercer sa liberté tout en le protégeant, mais sans le surprotéger

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Et vous ? Avez-vous des astuces ?

 

 

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L’amour maternel #TableRondeDeMams

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Coucou les Mam’s

Nous nous retrouvons aujourd’hui pour une nouvelle table ronde des Mam’s qui a pris vie grâce à Cécile du blog « Le mâle de mère » sur le thème suivant :

« L’amour maternel est-il inné ou s’acquiert-il avec du temps ? »

Dans un  premier temps, j’étais plutôt tentée de répondre que l’amour maternel est inné, puis après réflexion je me suis dit que cela n’était pas aussi évident que cela pour toutes les femmes. Plusieurs facteurs rentrent en ligne de compte :

  • l’âge de la future maman,
  • la difficulté ou non de tomber enceinte,
  • l’environnement familial,
  • si la grossesse est désirée ou non,
  • si une ou plusieurs fausses couches ont survenu avant,
  • si la grossesse se déroule bien ou non,
  • les circonstances où l’on devient mère,
  • et surtout quand bébé est là…

Quoiqu’il en soit, je suis néanmoins certaine que l’amour maternel peut s’acquérir avec du temps. Nous ne devenons pas mères d’office au moment où nous accouchons de l’enfant. Pour Laura Gutman, psychothérapeute familiale et écrivaine argentine, c’est lors d’un moment de désespoir, de solitude et de grande fatigue au milieu de la nuit avec notre enfant dans les bras où coupée de toute notion de temps, nous nous trouvons face à cet enfant qui s’en remet à nous que « notre mère intérieure » naît.

Pour mon grand, j’avais été dépisté à risque pour la spina bifida à 5 mois de grossesse… Je commençais à bien le sentir bouger et je n’ai jamais eu aussi peur de le perdre., ou de ne voir que pour lui un avenir marqué par le handicap. Je pense qu’à ce moment précis, mon amour maternel est vraiment né… Nous avons été séparé à la naissance et toutes ces inquiétudes ont marqué ce sentiment.

Je ressentais tellement d’amour pour lui que je me demandais si je pourrais aimer autant un deuxième enfant…

Je me souviens de mes cours de psycho à la fac : Feu Jean-Marie Delassus  (médecin, philosophe et écrivain. Ancien chef de service hospitalier, chercheur et enseignant en périnatalité) disait : « On ne naît pas mère, On le devient…C’est un long parcours qui retrouve un trésor laissé de côté depuis l’enfance, constitué pendant l’enfance : la mère est un secret d’enfance. » En effet, devenir mère s’apparente alors à un voyage intérieur, où peuvent surgir des moments inattendus, déstabilisants, incompréhensibles pour soi et pour les autres et extrêmement douloureux parfois…

Je pense également aux mères qui n’ont pas porté leur enfant, cela ne fait pas d’elles des non-mère, cependant, il est peut-être plus difficile de se retrouver dans toutes ces émotions, biologiquement parlant, les hormones absentes n’aidant peut-être pas l’installation naturelle de ce sentiment d’amour maternel ? Quoiqu’il en soit, l’inquiétude et le soucis que l’on a de prendre soins de notre petit bout, et de bien faire, nous fera devenir mère… même si quelques fois on en doute…

« Suis-je une bonne mère ? » sûrement une question que l’on s’est toute posée un jour… l’évocation de cette interrogation montre selon moi que l’on est déjà sur le chemin grandissant de ce qu’on appelle l’amour maternel. Qu’en pensez-vous ?

 

 

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Se retrouver après bébé…#tablerondedemams

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Je vous retrouve aujourd’hui pour ma deuxième table ronde de Mam’s sur le thème délicat mais non moins important de retrouver sa sensualité après bébé.

Merci encore à Cécile du blog Le mâle de mère  pour cette initiative, qui rentre complètement dans ma philosophie et dans mon souhait premier d’aider éventuellement d’autres mamans. On nous vente le bonheur de la maternité, mais on nous cache bien souvent la réalité des choses ou quand certaines personnes le font, on a plutôt peur !!

Un des points que l’on aborde rarement lorsqu’on est enceinte est justement celui où on ne l’est plus…

Notre rapport avec notre corps est souvent bien compliqué, comme l’aborde Cécile dans son article « Le corps chamboulé ». Pour ma part, je n’ai jamais ressenti  lors de la grossesse de mal être lorsque celui s’arrondissait, peut-être parce qu’il était déjà bien rond :p Néanmoins j’ai deux voir trois de mes amies qui l’ont mal vécu et accepté…

Le plus difficile pour moi était d’accepter mon corps après la grossesse… et c’est toujours le cas, car j’ai beaucoup de poids à perdre… et j’ai toujours ce ventre rond que j’ai tant chéri mais qui est vide de vie aujourd’hui…

Alors oui j’ai eu 3 césariennes et une grossesse gémellaire avec un tour de ventre d’ 1m26 …. mais le fait est que je me sens mal à l’aise avec ce corps. Je pense que cette image que l’on a, nous gêne dans notre intimité… Il faut l’accepter… et en parler avec notre compagnon car il pourrait ne plus se sentir désirable alors que ce n’est pas le cas.

Effectivement il faut réapprivoiser ce corps, être bienveillante avec nous-même… prendre soins de lui et de nous d’une manière générale…. Il faut retrouver dans le regard de l’autre la femme que l’on était et qu’on est toujours…

BB Ba a 22 mois, et après 4 enfants j’essaie enfin de me chouchouter. J’ai la chance d’avoir une amie proche, qui m’aide à faire ressortir le côté girlie en moi, il est vrai que d’avoir de jolis ongles me donne l’impression d’être plus femme lol

J’ai eu la chance de pouvoir allaiter BB Ba pendant 9 mois, et je vous avoue qu’il m’a été difficile de faire la part des choses entre le sein nourricier et mon sein… et puis le temps aide petit à petit à faire les choses, les mamelons retrouve leur couleur et leur taille d’origine.

Après cette réconciliation avec notre corps, il nous restera plus qu’une lutte à mener… : combattre la fatigue 😉

Patience, compréhension, bienveillance sont pour moi, les maîtres mots à suivre pour se sentir en harmonie après bébé, et pour vous ?

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Récit d’accouchement des jujus, césarienne n°2, maternité des Lilas 2007

Le 30 décembre 2006, j’avais eu un RDV avec mon gygy qui m’informait que les BBs étaient encore haut et loin et le col long et fermé… On commença même à parler d’une date pour la césa programmée vers le 23 ou 24 janvier 2007. Me voilà rassurée me disant que je vais réussir à tenir jusque là.

Le poids des BBs se fait de plus en plus sentir et je commence à faire beaucoup d’œdème… Bouger me demande beaucoup d’efforts et je fatigue de plus en plus vite, malgré cela je suis prête à les garder le plus de temps possible encore pour être sûr de ne pas être séparé.

Mais voilà que 4 jours après, le 3 janvier 2007, à 8 heures du matin, après une nuit où les BBs ont beaucoup bouger d’après Khayne qui avait mis souvent la main sur mon ventre cette nuit-là, je perds soudainement les eaux dans mon lit ! « C’est pas vrai » pensais-je. Je réveille mon mari avec ces douces paroles : « Namour ! Je crois que j’ai perdu les eaux ! » « T’es sûr ?? » me répond-il réveillé d’un coup. Je me lève du lit et on entend l’eau s’écouler sur le sol… « ha oui c’est sûr ! »

Je suis ravie car ce sont eux qui ont choisi la date (un 3 comme leur grand frère né le 3 novembre) et cela m’a permis de vivre « la magie » de partir précipitamment à la mater.

Heureusement, nos valises étaient quasi faites et tout pratiquement prêt pour l’arrivée des BIS, ce qui m’a permis de ne pas paniquer. Je suis assez sereine, je n’ai pas de contractions, je sais que j’ai un peu de temps devant moi. J’appelle mon amie Puce à la rillette, pour savoir si elle peut s’occuper de mon grand qui ira avec elle au travail. Le plus difficile a été de lui dire au revoir, il pleurait et il ne comprenait pas ce qui se passait malgré nos explications du jour présent et passé.

Il est environ 9 heures et nous arrivons à la maternité des Lilas. Place au monitoring et toucher : les BBs vont bien, col long ouvert à 1, liquide clair, pas de contraction douloureuse. Je m’inquiète un peu car je ne suis qu’à 35 SA et 2 jours, j’ai peur que leurs poumons ne soient pas terminés, que l’on soit séparé.

On me met alors dans une chambre sans monitoring ni rien pour patienter. Mon gygy est de garde cet aprèm, il pourra me faire ma césa !! Mais si les contractions s’emballent il faudra avancer l’heure de celle-ci.

Après la douche à la bétadine et la perf me voilà comme une baleine échouée sur le lit. Je suis sur le côté mais des douleurs commencent à se faire ressentir : des douleurs de règle assez douloureuses et de plus en plus rapprochées. Je demande aux jujus de patienter et d’attendre mon gygy

Vers 13h, je n’en peux plus de ces douleurs, inquiète je demande à mon mari d’aller quand même prévenir la sage femme. Mon col était devenu mou mais rien d’urgent. Mon gygy est prévenu, il finit de déjeuner et arrive 30 min après pour me prévenir qu’on préparait le bloc.

L’heure H arrive, je suis étonnée par la salle d’opération qui a l’air bien accueillante, on m’entoure bien. L’anesthésiste vient me faire la rachianesthésie, futur papa me rejoint dans la salle à ce moment là. La rachi calme tout de suite la douleur des contractions et je perds immédiatement toute sensation au niveau des jambes.

On me prépare, on me rassure, on me parle, on m’explique… Khayne s’assoit à côté de moi et me tient la main. Je lève les yeux et je vois le miroir. On me demande si je désire regarder dedans, je réponds que oui sans vraiment être sûr de moi mais la tentation était trop forte !!

« Incision » lance le gygy, je regarde dans le miroir et je remarque que ce que je peux voir sera soft. Je vois un des docs aller chercher un des BBs et l’autre pousser sur mon ventre. J’ai l’impression de sentir BB glisser dans mon ventre vers le bas et là je vois BB Aurel sortir ! Il est magnifique ! Il est gros je me dis, alors cela me rassure !! Je regarde mon homme, les mains serrées on nous apporte notre premier BB pour un joue contre joue quand 1 min après sort BB Alexou !! Je n’ai pas eu le temps de le voir sortir !!! Mais j ai également ressenti cette sensation d’expulsion, comme 2 poids en moins :p J’ai pu exactement me rendre compte qui des deux sortait et donc pouvoir leur donner leur prénom (confirmer également par la faible différence de poids).

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Pendant que l’on me recoud, Le Papa a suivi les BBs. Il revient me redire leur poids : 2kg 900 et 2kg 930 ! Tout le monde est stupéfait par leur poids !! Après quelques instants, je me retrouve dans la chambre du départ où m’attendent les BBs. Ils sont en couveuse histoire de se réchauffer mais on voit que tout est nickel du point de vu respiratoire et tout !! Je peux les toucher et au bout de quelques minutes j’ai eu la joie de les mettre au sein.

Avec mon mari on a du mal à réaliser !! Et pourtant à 14h54 et 14h55 ce 3 janvier 2007, notre famille s’est agrandie par la venue de ces 2 bonhommes.

Vers 17h/18h, le grand frère a pu venir me voir très très rapidement…. Le pauvre, il avait l’air inquiet de me voir comme ça. Il me posait beaucoup de question, si j’étais malade etc. Il vient me caresser la main. Rapidement il est temps pour lui de repartir avec son Papa. Il a les larmes aux yeux, cela me fend le cœur…

Avant de redescendre dans ma vraie chambre, on habille les bBs et là j’apprends leur taille 47 et 47,5 cm ! Je n’en reviens pas moi-même ! On m’entoure, on s’occupe de moi…

Je ne pensais pas vivre un accouchement aussi fabuleux et un jour parler d’une césarienne en bien ! A l’heure actuelle j’ai même l’impression de n’avoir jamais eu de césarienne !! Je crois que l’état d’esprit joue beaucoup et je m’y étais beaucoup préparée. Avec le moral au beau fixe je me suis remise rapidement des suites post-accouchement. Il n’en ressort que du positif : des jujus qui vont bien, un adorable mari, un amour de grand frère, une bonne mise en place de l’allaitement et 14kg de moins sur 15 de pris en sortant de la mater !!! (je les ai allaité finalement 6 mois, mais par contre j’ai pris 8 kg avec l’allaitement)

J’ai fait long, désolée ! Moi qui croyais que je n’aurais rien d’exceptionnel à dire par rapport à un accouchement par voie basse où on est moins passif physiquement mais où mentalement cela reste toujours très fort

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MumAround

Je ne sais pas si vous avez déjà ressenti cette solitude pesante par moment lorsqu’on se retrouve en congé maternité et/ou parental… La majorité de nos proches sont au travail la journée… Alors, on se retrouve avec personne pour parler.

Je me souviens encore très bien de ce sentiment pendant mon congé parental pour les jumeaux. Je disais souvent que je me sentais seule alors que j’étais bien occupée avec les bébés.
Ce qui m’a beaucoup aidé à l’époque ?
– Le net, avec les forums de Mamans. (Euh oui Facebook n’existait pas encore)
– Des structures dans ma ville : halte-jeux, PMI (Protection Maternelle et Infantile)
– Mais surtout le contact humain de certaines voisines 😉 On a essayé 2 ou 3 fois de se faire des déjeuners à la Desperate Housewife ^^

 

Lorsqu’on est enceinte on se pose beaucoup de questions, on s’inquiète déjà pour notre petit bout qui grandit en nous. Que cela soit la première ou la troisième grossesse, il y a forcément un moment (aider par les hormones !), où on craque un peu car nous avons des difficultés à accepter les changements qui s’opèrent en nous…

A l’arrivée du bébé, on se retrouve souvent démuni devant l’allaitement. La fatigue et l’entourage n’aidant pas, on peut souvent être à deux doigts de tout arrêter avant même d’avoir commencé. J’ai eu la chance d’être entourée par deux amies (elles se reconnaitront peut-être) Attentives et à l’écoute, elles ont su m’apporter tout le soutien nécessaire…. BB Ba à 8 mois et demi et je l’allaite toujours à ce jour.

Au détour d’une page Facebook, j’ai fait la connaissance d’Ornella fondatrice de MumAround. Cette dernière m’explique que MumAround est un site communautaire d’entraide entre mamans d’un même quartier ouvert au grand public depuis Mai 2014.

« Partant du constat simple qu’une maman est en recherche permanente d’informations pratiques concernant son quartier, MumAround propose aux mamans d’intégrer la communauté de leur quartier pour s’entraider entre mamans voisines »

A l’aide de l’outil simple, sécurisé et entièrement gratuit du forum accessible à partir du site internet www.mumaround.com, (disponible également sur mobile), les Mamans ayant rejoint la communauté peuvent alors se retrouver pour échanger et partager des informations.

est administrée par une maman MumAround au moins qui a pour mission de modérer le contenu en cas de besoin mais surtout de faire vivre la communauté, de tisser le lien entre les membres et de s’assurer que les mamans obtiennent des réponses dans les plus brefs délais.
Alors, vous pensez bien que je n’ai pas hésité une seule seconde, lorsqu’Ornella m’a proposé de devenir administratrice de la communauté MumAround de Brie Comte Robert (77) ! A mon tour, j’ai l’opportunité d’apporter mon aide à d’autres mamans…

Si vous aussi, vous êtes tentée par l’aventure rejoignez la communauté MumAround de          Brie Comte Robert en vous inscrivant ICI.

 

Pour trouver votre quartier ou pour en savoir plus : consulter le site ICI

 

A bientôt, je l’espère 😉

Badge MumAround (1)

PS : vous pouvez également laisser un commentaire pour y poser vos questions

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RECIT D’ACCOUCHEMENT BB BA : le 11.12.13

BB BA a 8 mois maintenant et je n’ai toujours pas écrit son récit de naissance… Étrange… dès le 1er mois maxi j’avais écrit celui de mon aîné en 2003 et celui de mes jujus en 2007… Peut-être que mettre sur papier rapidement ce que j’avais vécu allait m’aider plus rapidement à avancer dans mon acceptation de la césarienne…

Tout au long de la grossesse pour Baptiste, je me suis préparée à l’éventualité d’une naissance par voie basse après 2 césariennes, en étant toujours ouverte et prête à ma césarienne programmée…. Je mentirai si je vous disais que je ne rêvais pas de cette voie basse lorsqu’à mon 1er RDV à la mater, on m’a informé de cette maigre possibilité.

Alors, me voilà partie à tenter : ostéopathie, acupuncture, homéopathie, suivi avec la psychologue de la mater, contrôle du poids, préparation avec la sage-femme de ma ville… Malgré ma motivation et les bonnes dispositions de bb Ba, le STAFF de la mater ne veut pas prendre de risque : on me programme ma césarienne pour le mercredi 11.12.13….

Je pleure, je suis déçue au plus profond de moi… mon entourage est soulagée, car je ne prendrais pas de risque… Mon mari me dit « mais je croyais que tu avais accepté d’avoir une césarienne ?? » Oui, bien sûr que oui je suis prête mais je ne voulais pas de date, je voulais connaître la magie de partir précipitamment à la mater pour avoir un bout d’accouchement comme les autres femmes… Je voulais apporter ce qu’il y a de mieux à mon enfant…

Il me reste 1 semaine avant le jour « J » et je ne veux pas gâcher les derniers instants pendant lesquels je loge précieusement mon petit garçon. Je décide donc de me ressaisir !  Je change la vision de mon moment magique : au lieu de me demander chaque jour si c’est aujourd’hui qu’il va naître, je me demande s’il va bien rester au chaud et attendre sagement le 11 ! Sagement c’est le mot, je pense effectivement que c’était la meilleure solution (fin ? option de sortie ?) pour nous deux… Des récits de rupture utérine m’ont remis sur la réalité.

Ma DPA (date prévue d’accouchement) était le 22.12.13, avoir une césarienne seulement avec 11 jours d’avance sur le terme c’est une chance. C’est le bébé qui est resté le plus longtemps au chaud, par conséquent je n’ai pas eu la sensation qu’on me l’arrachait de moi…

 

RECIT D’ACCOUCHEMENT BB BA : le 11.12.13

 

Nous sommes le jour « J », ça fait bizarre, nous sommes en route pour la mater. Je me sens sereine, BB Ba a attendu !

Une fois arrivée, on me place sous monitoring et on me demande si j’ai des contractions. Comme je n’en ai pas, on ne va pas vérifier mon col… dommage ?? je ne sais pas… J’aurai voulu savoir si mon col avait bougé car je sentais mon corps travaillé pendant cette dernière semaine… mais à quoi bon ??

Beaucoup d’accouchement aujourd’hui, on sent le trafic d’influence… Le temps nous parait long… le stress monte un peu, c’est étrange d’être là sans perte des eaux, sans douleur de contraction…

On m’installe enfin dans la salle d’opération euh je préfère dire dans la salle d’accouchement par césarienne. J’ai la chance que mon mari soit auprès de moi. Je me sens entourée, j’essaie même de faire de l’humour avec l’anesthésiste avant la rachi (euh avec du recul ce n’est peut-être pas une bonne idée :p ). Je lui sors : « La différence avec une césarienne programmée, c’est qu’on n’est pas pressé de voir l’anesthésiste » Bah oui on n’a pas mal et cela reste impressionnant, cependant je gère comme une chef.

Je m’allonge, je réclame le miroir au-dessus de moi, je veux tout voir ! Incision !

Mon gros bébé sort grâce aux mains expertes de mon gygy (qui avait déjà fait ma césa pour mes jujus donc j’étais en confiance +++). Je dis « gros » car il pesait 4kg150 ^^

Bébé est déjà très tonique, tout va bien, on me le ramène pour un court moment de peau à peau, pendant qu’on s’occupe de moi : c’est magique !! Nous sommes tous les 3 ensembles. Mon mari part ensuite avec le petit, il a eu la chance de s’occuper de lui de B à Y (l’habiller entre autre). De mon côté, on m’amène en salle de réa, 1 à 2 heures après, j’ai la chance de voir mon mari et BB Ba me rejoindre pour cette fois-ci un plus long moment de peau à peau. Le bonheur !

 

J’ai vite et très bien cicatrisé physiquement et moralement. Bb Ba est un adorable bébé. Lorsque je repense à mon premier accouchement, je ne ressens plus de peine… Tout ce cheminement a été nécessaire et a pu porter ses fruits grâce à mon entourage et au soutien et écoute des professionnels de la maternité et de ma ville (mon ostéopathe et sage-femme). Merci <3

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Reproduction interdite sans autorisation

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Parce qu’une césarienne…

…peut être difficile à vivre, à accepter j’aimerais vous faire partager mon cheminement.

En espérant aider certaines d’entre vous <3 J’ai accouché par césarienne à 3 reprises :

En 2003 : césarienne en urgence que j’ai très mal vécue… quand on arrive à 9, on pense que bébé sera bientôt là et que l’on sera enfin actrice de notre accouchement. Mais la maternité où j’ai accouché ne m’a pas préparé à l’imprévu, et l’annonce de la césarienne a été brutale… j’étais en pleurs, je tremblais, j’étais séparée de mon mari… Je me répétais sans cesse ses mots « je suis tellement désolée »…désolée pour mon enfant, pour mon mari…Sentiment d’échec oui surement, mais aussi sentiment d’être touchée dans mon intégrité de femme……..

Parce qu'une césarienne...

En 2007 pour mes jumeaux aux Lilas, j’ai dû et pu faire un travail d’acceptation. J’ai rencontré la psychologue Mme D qui m’a permis d’exprimer mon désir d’accoucher par voie basse auprès du Docteur P. Ce dernier a su trouver les mots et l’attitude pour m’expliquer les risques et qu’une césarienne s’imposait…

Je me suis alors rendue à une réunion organisée par Madame D sur la césarienne à la maternité des Lilas en 2006. Voici ce que j’avais écrit à l’époque : « Avant d’assister à cette réunion, j’ai essayé de me préparer afin de ne pas trop craquer. Après le verdict annoncé par le gygy, j’ai pleuré toute la soirée et toute la nuit. A chaque fois que j’ouvrais les yeux je pleurais comme lorsqu’on perd un être cher, ça me faisait la même sensation…. Peut-être étais-je en train de faire mon deuil … »

Puis au fur et à mesure des entretiens j’ai écrit un texte sur le renoncement dont voici un extrait : «Voilà, je crois que pour moi est venu le temps du renoncement…… Comme le dit la sage-femme, certaines femmes doivent renoncer à ne pas avoir d’enfant ou autre et bien moi je dois renoncer à ne pas accoucher naturellement….Je suis prête à me faire à cette idée mais je veux seulement évacuer ma peine…cette douleur morale, cette peur de l’opération….et de ses suites…. »

Lors de ma visite post accouchement, Le Docteur P. m’annonçait qu’effectivement si je devais avoir une autre grossesse, je n’aurai pas le choix d’une césarienne…

Par conséquent, je me suis préparée dans ce sens mais 7 ans se sont écoulés… et j’ai eu la surprise lors de mes 2 premiers rendez-vous à la maternité des Lilas en juillet et août 2013 que l’on me parle de l’éventualité de tenter une voie basse… Je vous laisse imaginer ma joie, et l’espoir réapparaître… même si je m’étais préparée à un accouchement par césarienne, cette nouvelle perspective fait naître en moi un doux rêve, et une belle motivation pour contrôler ma prise de poids.

Au final, j’ai eu une césarienne programmée le 11.12.13, le STAFF ne voulait pas prendre de risque et moi non plus…. la psy m’a suivi et j’ai été très entourée… tout s’est très bien déroulé. Ce travail sur moi, m’a permis d’accepter et de vivre sereinement cette mise au monde…

La psy de la mater m’a d’ailleurs contacté par mail il y a 2 jours pour me demander si je voulais bien lui transmettre mon récit sur cette 4ème naissance, car elle prépare une intervention à propos du vécu de la césarienne, à des journées post universitaires des sages-femmes. J’ai naturellement accepté, d’où l’envie de commencer ce blog, car bien sûr je vous le partagerai également.

Et pour vous ? Quel est votre ressenti par rapport aux césariennes ? Cela vous fait-il peur ? Rendez-vous sur Hellocoton !

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